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Tout sauf le silence Expériences et paroles du deuil (en cours de création) Une lecture-conférence sensible et éclairante sur un sujet universel Un projet artistique, citoyen et pédagogique Textes : Dalie Farah Conférencière : Séverine Lucchesi Comédiens : Constance Mathillon, Sébastien Saint Martin Partenaire financier : OCIRP DOSSIER A télécharger "Tout sauf le silence" est une création originale à la croisée du théâtre, de la littérature et de la transmission. Elle est construite comme une création hybride et inédite mêlant lectures théâtralisées, récits de vie et réflexion sociétale. À travers des lectures portées par deux comédiens et une conférencière, ce spectacle invite à regarder en face une expérience humaine partagée par tous : le deuil. Une démarche citoyenne : rendre le deuil compréhensible et partageable Dans nos sociétés, la mort est mise à distance. Le deuil, s’il est inévitable, reste mal compris, mal accompagné, souvent relégué à l’intime. Mais si nous voulons vivre dans des communautés humaines soutenantes, nous devons réapprendre à accompagner ceux qui traversent cette épreuve. Tout sauf le silence ne s’adresse pas seulement à ceux qui ont perdu un proche. Il s’adresse aussi — et surtout — à ceux qui veulent apprendre à être là, quand cela arrive autour d’eux : amis maladroits, collègues silencieux, éducateurs démunis, soignants désorientés, proches fuyants... « On ne sait pas quoi dire, alors on ne dit rien. On ne sait pas quoi faire, alors on s’éloigne. » Ce projet veut briser cette impuissance collective. Une forme artistique originale : une rencontre en deux temps ● Un récit sensible et incarné – Lecture théâtralisée (45 minutes) : Des témoignages intimes, recueillis par l’autrice Dalie Farah, sont réécrits dans une langue sobre, poétique et profondément humaine. Ils sont portés par deux comédiens (Sébastien Saint Martin, Constance Mathillon) et une voix singulière, celle de Séverine Lucchesi, accompagnante au deuil, qui tient ici la fonction de « coryphée » : un fi l conducteur entre les récits, le public et la réflexion. On y entend la voix d’un adolescent endeuillé, d’une femme qui perd son mari, d’un collègue qui ne sait que dire, d’un père silencieux, d’une grand-mère en colère… Mise en espace sobre, ponctuée de plages musicales, poétiques ou chantées, pour renforcer la charge émotionnelle sans pathos. ● Un éclairage pédagogique – Transmission et conférence (30 à 45 minutes) : Séverine Lucchesi propose ensuite un temps de décodage des processus de deuil, enrichi par des questions du public : « Qu’est-ce que le deuil, au-delà des idées reçues ? Comment réagit une personne endeuillée, à court, moyen et long terme ? Que peut-on faire ou dire quand on est autour ? Pourquoi la solitude du deuil est-elle souvent renforcée par la société ? Comment transformer la gêne en présence, l’ignorance en soutien juste ? » Une mise en mots claire et accessible de ce que traversent les personnes endeuillées, pour mieux les comprendre et les accompagner. Ce moment nourrit autant qu’il libère, et donne des repères essentiels pour mieux vivre ensemble. Une écriture au plus près du réel Dalie Farah (romancière, autrice de Impasse Verlaine, Le Doigt, Retrouver Fiona et de la série Gens de Clermont) donne voix à des récits de vies recueillis auprès d’anonymes. Elle tisse des textes qui résonnent avec chacun, en dehors des clichés ou des tabous. « Ce ne sont pas des héros, ce ne sont pas des martyrs. Ce sont des gens, tout simplement, qui traversent l’insoutenable avec les moyens du bord. » — Dalie Farah Ces récits évoquent : ● des deuils variés (conjugal, parental, amical, professionnel…) ● des morts inattendues ou annoncées, violentes ou paisibles ● les effets sur les vivants, les maladresses de l’entourage, le silence, la solitude, l’épreuve |

